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 "Your Problem Horse" de Sallie Walrond traduit par Helen Todd

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MessageSujet: "Your Problem Horse" de Sallie Walrond traduit par Helen Todd   Mar 16 Fév 2010 - 19:51

Préambule


Sallie Walrond est une très grande éducatrice de chevaux. Elle a passé sa vie avec eux et dans une démarche " naturaliste " en observant le comportement de nos amis quadrupèdes. De nombreux ouvrages ont été publiés en Angleterre et certains traduits en français.

Un petit livre intitulé " Your Problem Horse " n’existe qu’en anglais. Il a été découvert chez un bouquiniste de livres anciens en Irlande au milieu d’un fatras impressionnant.

L’ouvrage comporte quelques astuces ou bases de réflexions à propos de mauvaises habitudes ou vices de nos chevaux.

Nous avons la chance de connaître parmi nos meneurs une Demoiselle Britannique et nous lui avons demandé de traduire pour nous les chapitres se rapportant à l’attelage.

Merci pour son travail.


Introduction


La plupart des problèmes avec les chevaux sont initialement créés par l’homme. Très peu de poulains sont nés avec des traits de caractère malicieux ou vicieux. Ces problèmes sont fréquemment créés par de mauvaises façons de pratiquer qui engendrent la peur chez le cheval.

Ils ont une très bonne mémoire et se souviendront donc toujours de leurs peurs passées. Le cheval n’est pas habituellement doté d’une très grande intelligence, mais avec beaucoup de patience et répétition des commandes, ils sont capables d’apprendre toutes sortes de choses.

Quand le cheval a complètement compris ce qu’on lui demande, en règle générale, il travaillera de bon coeur, sans se fatiguer pour son propriétaire et donnera le meilleur de lui-même.


Corriger les Erreurs


Ne pas punir le cheval au mauvais moment. Il faut corriger l’animal sitôt la désobéissance volontaire. Davantage de problèmes peuvent être créés si le cheval ne comprend pas pourquoi on l’a puni. Le dresseur doit décider sur le coup si le cheval agit par peur ou par bêtise.

La correction d’un cheval qui a peur risque d’aggraver la situation tandis que la bêtise doit être corrigée immédiatement. En tout cas, éviter de corriger un animal quand le dresseur lui même est énervé.

Evidemment, le cheval doit être corrigé fermement pour des bêtises flagrantes, une parole ferme pour certains cas. En règle générale, un cheval difficile est un cheval malheureux.


Le Cheval Difficile à Attraper


Il n’y a rien de plus agaçant qu’un cheval qui est difficile à attraper au pré. D’abord, éviter d’aller chercher l’animal avec son filet et de même s’il se laisse prendre après quelque temps, éviter la punition. Le cheval devrait associer le fait d’être attrapé avec quelque chose d’agréable : nourriture, caresses ...

Dans un premier temps, il vaut mieux laisser le licol et une fois attrapé, l’emmener au box et lui donner à manger, en lui laissant le temps de digérer avant le travail.

Quant aux chevaux difficiles et peureux il est conseillé de les mettre sur une pâture nue et de lui amener des petites quantités d’aliments, plusieurs fois dans la journée, incitant ainsi le cheval à venir vers son dresseur plutôt que l’opposé.

Ne pas essayer d’attraper le licol avant que le cheval ait complète confiance. Un morceau de corde d’environ 15 cm attaché au licol peut faciliter la prise. Une fois attrapé, le cheval doit être caressé et puis libéré quand il semble détendu.

D’autres approches sont nécessaires pour traiter le problème des chevaux récalcitrants.

Des poneys, cobs ou races plutôt calmes peuvent être mis aux tiers, utilisant une chaîne lourde d’environ 15m munie de tourillons. Il y a cependant possibilités que la chaîne s’emmêle autour des postérieurs et provoque une blessure. C’est pour cette raison que des cordes ou longes sont absolument à proscrire.

Une autre méthode, moins dangereuse qu’une chaîne est de construire un clos, dans lequel le cheval peut être attrapé avec des aliments ou un ami.

Une autre astuce nécessite l’aide de plusieurs personnes et une grande corde. L’idée est de coincer le cheval dans un coin du pré en le suivant et formant une barrière avec la corde.

La réussite de cette méthode dépend du fait que le cheval perçoit la barrière comme impénétrable et se laisse attraper. Si le cheval découvre qu’il n’a qu’à charger la corde pour se libérer, la méthode sera inefficace. Il faut tenir la corde derrière les personnes afin qu’elle puisse être lâchée (si le cheval s’enfuit) sans danger de se faire renverser.


Les Problèmes de port de Tête


Le Cheval s'encapuchonne
Les chevaux dont le port de la tête est derrière la verticale peuvent être très difficiles à contrôler. Quand une pression est exercée sur la bouche du cheval avec les rênes ou guides afin de ralentir ou d’arrêter, le cheval résiste en abaissant la tête, descendant le mors et en amenant la ganache vers la poitrine. Le cavalier ou meneur est contraint de tirer contre l’encolure du cheval, à son grand désavantage.

Il ne faut pas essayer de forcer la tête du cheval dans une position, mais l'amener progressivement à se placer. Le cheval doit plier sa tête de la nuque plutôt que de l'encolure. Le port de la tête sera meilleur si le cheval est bien musclé et aura appris à engager ses postérieurs et s'allégera l'avant-main au fur et à mesure que l'impulsion est créée. Ceci peut durer plusieurs années chez certains sujets.

C'est un problème très difficile à résoudre, mais l'utilisation d'un mors léger tel un mors droit en caoutchouc réduit la tendance du cheval à résister à l'action du mors. En règle générale, l'utilisation minimum des mains et maximum des jambes et de l'assiette pour ralentir ou arrêter le cheval est de rigueur.

Le cheval attelé peut-être empêché de s'encapuchonner par l'utilisation d'un enrênement releveur.

Le Cheval porte au Vent
Les chevaux qui portent au vent se déplacent avec la tête en l’air et sont très difficiles à monter ou à mener. Les sujets avec l’encolure renversée sont particulièrement prédisposés à ce problème.

Quand le cavalier ou le meneur essaie de ralentir l’allure, le cheval résiste en relevant la tête jusqu’à ce que le chanfrein soit quasiment à l’horizontal. Le cheval évite ainsi l’action du mors et devient alors difficile à contrôler.

Le problème initial provient souvent du fait que le cheval souffre au niveau de la bouche ou du dos. De même un cavalier ou un meneur qui tire trop sur une bouche sensible peut inciter le cheval à lever la tête.

Ainsi, il est impératif de trouver un mors qui convient parfaitement au cheval. Des chevaux aux bouches sensibles seront probablement plus à l’aise avec un mors muni d’un passage de langue basse (canon peu recourbé), tel le mors espagnol.

Ici la langue épouse les contours du mors et la pression est transférée sur les barres de la bouche.

Le travail au sol en cercle ou aux longues rênes avec un mors confortable est un moyen efficace pour corriger ce défaut. Il est indispensable que l’obéissance à la voix soit obtenue en cercle et à la longe avant d’entamer le travail aux longues rênes.

Ainsi le cheval peut-être manié initialement avec un minimum de pression sur la bouche avec des rênes longues, et les défenses telles que la tête en l’air sont évités. La tête du cheval ne doit pas être ramenée en place par la force, mais encouragée à adopter une position confortable.

Au fur et à mesure que le cheval prend confiance dans son embouchure, le contact peut-être augmenté. On souligne aussi l’importance de la voix pour contrôler le cheval notamment attelé.

Le travail en rênes longues est un art difficile, mais pratiqué par un expert est sans doute la façon la plus efficace pour corriger ce problème particulier. Le cheval doit être travaillé au trot lent rythmé, l’impulsion étant crée par la voix et la chambrière dirigée vers l’arrière main.

L’entraîneur doit accompagner le mouvement avec un contact léger aux rênes. Le poids des rênes pendant en boucle, donne en principe suffisamment de contact.

Ce dosage entre main et bouche est relativement difficile à trouver. Il faut se rappeler que la rêne inférieure contrôle l’incurvation et celle de l’extérieur l’allure. L’entraîneur doit rester légèrement vers l’arrière train du cheval pour maintenir l’impulsion. En se plaçant trop en avant, le cheval risque de s’arrêter et se retourner vers le dresseur.

En travaillant ainsi pendant plusieurs mois, les muscles de la partie inférieure de l’encolure devront se réduire et ceux de la partie supérieure se développer et la silhouette du cheval se modifiera. A condition que l’embouchure soit adaptée et le travail suivi, ce problème devrait diminuer considérablement sinon disparaître. Une méthode similaire peut-être employée pour travailler un cheval attelé.

Les boucles des longues rênes peuvent être attachées aux bracelets de brancards avant de les passer dans les anneaux du mors puis les clefs de sellette et enfin aux mains du meneur.

C’est une méthode très sévère et ne devrait être utilisée que dans des cas extrêmes. Il est essentiel qu’un contact léger et moelleux soit employé.

Il faut éviter de contraindre le cheval de se placer dans un mauvais port de tête, car il est contraint de prendre une mauvaise position. Plutôt que de s’engager, le cheval tombera sur l’épaule et ses allures seront gâchées.


Traduit de " Your Problem Horse " de Sallie Walrond
par Hélen TODD, membre de l'AASM
A.A.S.M. COURRIER ATTELAGE 76 N°32 Juillet 1999




Le cheval difficile à mener en main

Les chevaux qui tirent, soit en avant, soit en arrière quand ils sont menés en main sont ennuyeux. Cette réticence est normalement attribuée à un mauvais apprentissage étant poulain. Afin d’éviter des problèmes plus tard, un poulain devrait être habitué au port du licol adapté à sa taille quand il n’a que quelques jours d’âge.

Une grande longe devrait être attachée à l’anneau postérieur du licol. Ceci donne la possibilité de jouer avec le poulain, sans danger de le laisser s’échapper ou de le faire tomber s’il essaye de s’enfuir de son manipulateur.

S’il se montre réticent à avancer, une deuxième personne pourrait mettre les bras autour de l’arrière train du poulain et le pousser vers l’avant. Ceci est préférable le plus tôt, que simplement tirer sur la tête, ce qui pourrait lui apprendre à résister. Le poulain apprendra rapidement à accompagner sa mère et acceptera d’être mené en main.

Il est indispensable de mener le poulain du côté droit aussi bien qu’à gauche. Des jeunes, habitués à être menés uniquement à gauche seront difficiles à longer à main droite et favoriseront en conséquence le travail à gauche à toutes les allures, durant toute leur vie.

Comment traiter ce problème
Des chevaux mûrs qui cherchent à s’enfuir en tirant en avant ou de côté ne devraient pas être menés uniquement avec un licol. Il est plus facile de tenir un cheval avec un caveçon. Une longe doit être fixée à l’anneau central de la muserolle. Ainsi, la tête du cheval peut être ramenée vers le meneur si l’animal essai d’utiliser la tête, le cou ou l’épaule pour se soustraire à son accompagnateur.

Alternativement, une bride, ou filet, peut être utilisé : une longe passée d’abord par l’anneau gauche du mors, puis sur la nuque, avant de l’attacher sur l’anneau droit.

Le résultat est une action de type releveur si le cheval cherche à s’en aller. Ceci entraîne une action puissante qui pourrait être encore augmentée en passant la rêne par les anneaux du mors, derrière la mâchoire en l’attachant à l’anneau extérieur.

Ceci empêche le mors de passer à travers la bouche du cheval s’il essaye de s’enfuir. Dans le cas opposé, quand le cheval ne veut pas avancer, une autre personne doit suivre le cheval avec une chambrière. Le meneur encourage le cheval dès qu’il marche avec son épaule au niveau de la sienne.


Réticence à être attaché


Des chevaux qui ne veulent pas être attachés sont pénibles. Des licols cassés, des clôtures arrachées et des chevaux en liberté sont habituellement le résultat d’une telle réticence. N’attachez jamais un cheval par les rênes ou les guides. Un geste brusque les casserait ou arracherait la têtière.

L’habitude de tirer au renard survient du fait que le cheval ait découvert que s’il tire suffisamment en arrière, quelque chose cédera éventuellement. Tactique qu’il utilisera désormais quand il décidera qu’il ne veut plus rester attaché.

Prévention du problème
Le secret de l’apprentissage d’être attaché est de ne jamais laisser le cheval se libérer. Cette éducation doit débuter quand il est jeune. Il devrait être attaché à quelque chose de solide : poteau, arbre, anneau ... qui ne cédera pas, quelle que soit la force exercée.

Il vaut mieux utiliser un licol en corde avec une sous gorge qui ne peut pas être ôtée, plutôt qu’un licol en cuir qui risque de casser si le cheval tire brusquement et lourdement.

Comment traiter ce problème
Il vaut mieux éviter d’attacher un cheval difficile dans des lieux publics tel qu’à un concours où un cheval échappé pourrait être dangereux. Ils ont une bonne mémoire et se souviendront de la manière dont ils ont pu s’échapper par le passé. On ne peut jamais faire confiance à certains chevaux à ce niveau.

Cependant, si l’animal en question est encore jeune et encore au stade pendant lequel il expérimente l’idée de tirer au renard, il serait encore possible de l’habituer à être attaché.

Une méthode efficace consiste à attacher une longe au licol, ensuite la passer dans un anneau au mur. L’éducateur tient l’autre extrémité, ce qui lui permet de céder un peu si le cheval tire et le ramener en place par la suite. Il apprendra que son action ne l’a pas libéré. Cet exercice d’entraînement pourrait être combiné avec le pansage et se révélera efficace.


Le cheval traîne les postérieurs ou trébuche


Des chevaux qui traînent leurs postérieurs au trot sont ennuyeux, car ils usent rapidement la pince de leurs fers postérieurs, tandis que le restant du fer est intact. Les fers usés de telle façon se cassent en deux éventuellement et tournent d’un côté du pied, avec le risque que la branche interne du fer touche le boulet opposé et occasionne des blessures par la suite.

Certains chevaux trébuchent et peuvent tomber sur les genoux, avec le risque que le cavalier soit jeté au-dessus de la tête du cheval et d’être gravement blessé. Les chevaux attelés qui ont tendance à trébucher présentent un danger encore plus grave.

Attelés seuls, meneurs et grooms pourraient être propulsés de leur place quand les brancards touchent par terre au moment où le cheval tombe. Un cheval couronné avec des cicatrices sur les genoux est à éviter.

Les causes
Un manque d’impulsion est fréquemment la cause de ces deux conditions. Si le cheval n’a pas appris au débourrage comment engager correctement ses postérieurs, il risque de les traîner durant toute sa vie.

Un cheval qui trébuche pourrait avoir à l’origine l’incapacité physique à effectuer le travail demandé.

De même, un manque d’état ou d’entraînement pourrait le rendre incapable de porter ou tirer le poids demandé. Ainsi, un jeune cheval obligé de trop travailler avant que ses muscles soient suffisamment développés, pourrait être sujet à ces deux inconvénients. Des problèmes tels que l’anémie, le parasitisme et des boiteries seront également susceptibles de provoquer ce problème.

Prévention
Quand le cheval est débourré, il faut l’encourager à engager ses postérieurs. Il développera alors une musculature correcte et son avant main s’allégera automatiquement. Le travail sur des barres au sol est un exercice efficace pour un jeune cheval en longe. Des barres solides sont placées au sol, espacées de 1m40 pour un double poney de 1m40 au garrot. Les distances doivent être augmentées pour un cheval et diminuées pour des poneys. Il est conseillé d’utiliser une barre carrée ou semi-circulaire, d’une longueur d’environ 4,50m.

Dessin de barres au sol
e : écartement des barres correspondant à la hauteur au garrot du cheval
L’apprentissage commencera avec une barre, augmenté à six quand le cheval acquière de la confiance. Elles doivent être disposées le long d’une haie ou d’une clôture, afin de former une ligne droite ou en cercle ayant un diamètre d’au moins 18m. Le cheval travaille dans un trot lent et rythmé. Il est même conseillé de l’entraîner en chantonnant un air à deux temps afin de garder le cheval à un temps strict.

Ceci évite que le cheval ne se précipite pas ni ne ralentisse quand il traverse les barres. Il devrait effectuer un changement de pied à chaque barre. On remarque que les jarrets ploient d’avantage et sont utilisés plus activement quand il passe sur les barres.

L’impulsion est augmentée naturellement et les muscles se développeront sans difficultés. Le cheval apprend aussi à coordonner ses postérieurs et ses antérieurs. Au fur et à mesure qu’il engage son arrière train, l’avant se placera naturellement.

Comment traiter ce problème ?
Si le cheval persiste à trébucher ou à traîner ses postérieurs, il vaut mieux chercher conseil auprès d’un vétérinaire. Partant du principe que le cheval est en état, le travail décrit devrait être bénéfique. D’autres chevaux ont besoin de plus d’avoine pour augmenter leur énergie. Quand ils sont montés ou attelés, le contact doit être maintenu, ils doivent être sur le mors et non simplement laissés à se traîner par un meneur paresseux ou négligent.

Il faudra également évoquer ce problème avec le maréchal ferrant qui serait en mesure de donner des conseils sur d’éventuels besoins de ferrages spéciaux avec des pinces travaillées pour améliorer le basculement des pieds dit " rolling ". Ceux-ci sont utilisés couramment dans les deux cas et améliorent souvent la condition d’un cheval qui trébuche. De même, des pointes de tungstène réduisent la vitesse d’usure des fers d’un cheval qui traîne ses postérieurs.


Le cheval saisit les branches du mors


Certains chevaux découvrent comment saisir la branche d’un mors droit avec le coin de la bouche, c’est ennuyeux car le contrôle du meneur est diminué, jusqu’à ce que les branches soient retirées des lèvres ou des dents. Les conséquences sont que le cheval est gêné au niveau de la bouche ce qui entraîne probablement des défenses de la tête et peut aussi encourager le cheval à mâcher les rênes.

Les causes
De tels problèmes résultent souvent du désir du jeune cheval à tenir quelque chose entre les dents quand il a des difficultés lors de la pousse des dents.

Remèdes
Si l’habitude n’est pas stoppée immédiatement par des mesures préventives, cela peut devenir une habitude. Le remède le plus simple est d’utiliser un mors qui n’a pas de branches. Il est peu probable qu’un jeune cheval soit travaillé avec un mors sévère, donc l’éducateur utilisera un mors à anneaux avec les canons adaptés au cheval en question.

Si une action releveur est nécessaire, un mors espagnol fait office, sans avoir les branches que le cheval pourrait saisir. Ceci évite l’usage d’un mors avec des montants pendant que le cheval fait ses dents.

Quand le cheval dépasse ce stade, il est fort possible qu’il puisse être monté ou attelé avec des mors avec montants sans problème.

Si le cheval doit être travaillé avec un tel mors, un mors à coudes dit " Elbow ou Military bit " est idéal.

Ce mors est rugueux d’un côté et lisse de l’autre, et donc peut être utilisé selon la sévérité requise. Il a été conçu exprès pour empêcher les chevaux de saisir les montants et en même temps rendre plus difficile de mâcher les rênes.


Traduit de " Your Problem Horse " de Sallie Walrond
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